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Mobilisation de fonds

Une grande partie du temps et de l’énergie des membres de Tchendukua – Ici et Ailleurs est consacrée en France à la recherche de fonds. Un hectare de terre coûte entre 1500 et 2500 euros (frais compris), suivant les secteurs, la pression touristique, l’accès (route) et les cultures mises en œuvre sur ces terres. Grâce aux partenaires privés et publics, mécènes, adhérents, donateurs réguliers ou ponctuels, amis, Tchendukua – Ici et Ailleurs peut mener à terme ses projets, soutenir les communautés racines et explorer les voies d’une « éco-modernité ».

Tchendukua – Ici et Ailleurs étant association d’Intérêt Général, les dons qu’elle reçoit bénéficient des lois du mécénat, à savoir 66 % de réduction d’impôts sur le montant versé pour un particulier, 60 % du don pour les entreprises, dans la limite de 0,5% de votre chiffre d’affaires HT.

Pour mobiliser ces fonds, nous avons besoin d’adhérents, de donateurs : c’est vous qui avez permis le démarrage de cet aventure à laquelle participent encore des personnes présentes depuis 20 ans, c’est vous qui pouvez nous aider à continuer en adhérant ou en faisant un don ponctuel ou régulier.

Pour mobiliser ces fonds, nous avons besoin d’entreprises qui croient que les valeurs que portent les Kogis peuvent faire évoluer, transformer leurs équipes, dans une vision humaine et durable. Eric JULIEN, fondateur de l’association, mais aussi Marie-Hélène STRAUS, présidente ou Michel PODOLAK vice-président peuvent y contribuer par leur expertise. En savoir plus

Pour mobiliser ces fonds, nous devons être présents, visibles : nous avons besoin de nos partenaires médias et d’organiser des événements. C’est ce que nous faisons régulièrement sur tout le territoire français et ce que nos amis de Tchendukua-Ici et Ailleurs Suisse font de leur côté. De nombreux médias suivent nos activités parmi lesquels :

Télévision : France 2, France 3, …

Radio : France Info, France Inter, Sud Radio, …

Presse écrite : le magazine Kaizen

Tchendukua- Ici et Ailleurs est présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter), avec une ligne éditoriale s’élargissant aux problématiques et actions des peuples premiers en général.

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